
Nouveau bull market sur les actions: le top départ
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Les marchés boursiers des pays développés, notamment l'Europe et les États-Unis avec le SP500, atteignent de nouveaux plus hauts historiques, marquant le début d'une phase haussière anticipée. Cette accélération intervient plus tôt que prévu, mais confirme la tendance à la hausse des actions pour la seconde moitié de 2026. Parallèlement, les matières premières et le pétrole devraient également connaître une reprise significative dans les semaines à venir. Curieusement, ces deux classes d'actifs, habituellement antagonistes, pourraient évoluer en corrélation positive dans les prochains mois.
Concernant le Bitcoin (BTC), après une semaine de stabilisation, il demeure dans une dynamique baissière. Un rebond s'observe, mais tant que la "trendline" pointillée n'est pas franchie, le momentum baissier prévaut. Le marché est en "bear market", et pour revenir en "range market", il faudrait dépasser une certaine borne. Le "bull market" serait au-dessus des nouveaux plus hauts historiques (ATH). La communauté crypto suit un cycle de 4 ans, avec un point bas potentiel en octobre. Pour l'heure, le BTC reste ancré dans un marché baissier.
Le XRP est en baisse cette semaine, atteignant un premier objectif dans un grand triangle chartiste. La dynamique est baissière, avec un deuxième objectif en vue. L'Ethereum (ETH) défend actuellement une zone de support cruciale. Si ce support cède, une spirale baissière pourrait s'enclencher. L'espoir est que le BTC se retourne et que le XRP trouve un support, ce qui pourrait "sauver" l'ETH et le maintenir dans un "range market", même si le BTC est toujours en "bear market".
Le pétrole est en train de construire une "pattern de type roquette de marché", un phénomène rare sur de gros actifs, mais observé sur des petites et moyennes capitalisations. Cette configuration implique un mouvement impulsif, suivi d'une forte latéralisation (une "large base"), puis une rupture de cette base et une première consolidation. Actuellement, le pétrole est dans cette phase de consolidation, avec une contraction de la volatilité. Si une cassure se produit vers le haut, le pétrole pourrait connaître une envolée directionnelle, massive et brutale. Un tel mouvement, potentiellement dans 3 à 5 mois, pourrait impacter fortement les indices boursiers, mais uniquement après une hausse violente qui amènerait les acteurs économiques à réévaluer leurs modèles. L'anticipation d'une hausse du pétrole ne signifie pas une baisse immédiate des actions, car les cycles ont des vitesses différentes.
L'indice des matières premières présente une configuration similaire à celle du pétrole. Un nouveau "bull market" a été lancé pendant la crise du confinement, suivi d'une latéralisation dans une "large base" pendant plusieurs années. La rupture de cette base a eu lieu bien avant la guerre en Iran, marquant le début de la nouvelle crise inflationniste en janvier 2026. Actuellement, l'indice consolide dans une petite "pattern" typique des "bull markets", avec une volatilité quasi nulle. Une cassure vers le nord pourrait entraîner une hausse historique, jamais vue depuis les années 80.
L'or contre le dollar américain a marqué un creux et rebondit cette semaine, confirmant un support. Après un fort "bull market", l'or est passé en "range market". Il évolue désormais dans une phase de "ping-pong" entre le haut et le bas, attendant de voir s'il repartira dans un "bull market" ou un "bear market". L'or contre l'euro connaît une magnifique semaine de hausse, établissant un pivot. Il devrait rebondir encore quelques semaines avant de trouver un point dur et d'initier une nouvelle phase de "ping-pong" avec une volatilité contractée, pouvant mener à une nouvelle vague haussière ou à un marché baissier.
Le dollar américain face à un panier de devises, depuis 2014, évolue dans un grand canal haussier. Ayant atteint le bas de ce canal et l'ayant cassé cette semaine, il consolide autour d'un pivot. Une fois la latéralisation terminée, un premier objectif est une zone de résistance, et une envolée du dollar pourrait se produire dans les prochains trimestres et années vers le haut du canal. Les cycles sur les devises sont très longs, contrairement aux cryptos où les changements peuvent être rapides.
Le SP500 a réalisé une magnifique semaine de hausse, brisant une petite "pattern" de continuation parfaite avec trois creux et une contraction de la volatilité. Il atteint de nouveaux plus hauts historiques, indiquant le début d'une nouvelle vague impulsive qui pourrait durer plusieurs mois et générer une hausse de 15%. En mensuel, il reste en dessous du haut du canal haussier, ce qui signifie qu'il s'agit d'un mouvement impulsif et non encore d'une bulle. Les données suggèrent une hausse de 7 à 10% dans les prochains mois.
Le Nasdaq n'a pas encore atteint de nouveaux plus hauts historiques, mais a connu une puissante semaine de rebond. Il devrait faire face à un point dur près d'un pivot avant de potentiellement dépasser ses précédents sommets. Le marché européen, avec le DAX allemand, a déjà atteint un nouveau plus haut historique cette semaine, cassant un pivot et confirmant une belle dynamique haussière vers le haut de son canal. Le CAC 40 suit la même dynamique, consolidant et cassant également. Ces signaux concordants sur trois grands indices boursiers internationaux (SP500, DAX, CAC 40), avec le Nasdaq 100 légèrement en retard, suggèrent un mouvement impulsif généralisé sur les marchés actions des pays développés.
Le portefeuille "weather impulsion" a connu une faible volatilité en juillet et août, l'or ayant été retiré et les actions ne représentant qu'une petite partie. Ce portefeuille est conçu pour être moins volatil que le SP500, protégeant en "bear markets" et lors des crises, tout en cherchant à surperformer le SP500 sur le long terme. Ses performances ont été astronomiques depuis son lancement en direct, bien que des années comme 2022 et 2023 aient été "flat". L'objectif est d'exploiter les cycles de marché, mais aussi d'adopter des positions défensives, voire d'être en cash, lors des crises économiques. L'approche est de diversifier les "joueurs" (actifs) pour profiter de chaque cadran du cycle économique (inflationniste, déflationniste, récession, prospérité). Des conférences et PDF sont disponibles pour approfondir cette approche. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs, et l'investissement en bourse comporte des risques de perte en capital.