
I BOUGHT A NON RUNNING BUGATTI VEYRON
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Cette année, le narrateur a entrepris son plus grand défi : non seulement réparer une Bugatti Chiron accidentée, mais aussi acheter sa propre Bugatti Veyron, qui présentait de nombreux problèmes. Les problèmes incluaient la ligne du moteur et une ligne de refroidissement, et la réparation des deux s'est avérée compliquée, surtout sans l'aide de Bugatti. La raison invoquée était le manque de sécurité perçu par Bugatti, ou peut-être le désir de l'entreprise de s'occuper elle-même de la voiture. La voiture aurait dû être transportée par avion, ce qui aurait été coûteux et complexe à organiser.
L'histoire ne s'arrête pas là. Le narrateur s'est vu proposer une autre Bugatti Veyron, cette fois avec encore plus de problèmes, et le propriétaire souhaitait la vendre. Compte tenu de la hausse actuelle des prix des Bugatti et de leur connaissance approfondie de ces voitures, l'idée de jeter un coup d'œil semblait logique. Le hic, c'est que la voiture ne se trouve pas au Royaume-Uni, mais à Dubaï. Le narrateur attribue cette opportunité à la loi de l'attraction, considérant la Bugatti comme la voiture ultime à réparer en cas de dommage, même s'il ne l'aurait jamais imaginé l'année précédente.
À son arrivée à Dubaï, le narrateur souligne la rareté des Bugatti Veyron, avec seulement 450 exemplaires produits, et la difficulté d'en trouver une à vendre. Le propriétaire actuel a décrit plusieurs défauts, dont l'impossibilité de passer la marche arrière, un problème plus délicat que celui de sa propre Veyron qui, par un simple fusible, avait retrouvé toutes ses vitesses. L'absence de marche arrière sur cette nouvelle Veyron était plus inquiétante, bien que le narrateur soit confiant quant à la possibilité de réparations simples. Cependant, pour négocier le prix, il était préférable de ne pas révéler la cause exacte du problème au vendeur.
Un autre problème majeur était que la voiture ne démarrait pas, ce qui pouvait être dû à une multitude de raisons, potentiellement coûteuses à réparer (des centaines de milliers de livres). Pourtant, parfois, les solutions sont étonnamment simples. Personne à Dubaï n'était disposé à toucher à cette Veyron, par peur et manque d'assurance pour ce type de véhicule, les propriétaires se tournant généralement directement vers Bugatti. Le narrateur émet l'hypothèse que le problème pourrait même être aussi simple qu'une batterie déchargée. Ce qui rendait cette acquisition encore plus excitante, c'est qu'il s'agissait d'une Bugatti Veyron unique en son genre (one-of-one).
La voiture était initialement répertoriée chez un concessionnaire, mais a été retirée de la vente et stockée à l'arrière en raison de ses problèmes. Le propriétaire du concessionnaire ne voulait pas vendre une voiture défectueuse. Le narrateur a eu l'occasion d'examiner la voiture en privé. La première vérification a consisté à essayer de passer les vitesses. Parfois, cela fonctionnait, parfois non, mais la pompe de la boîte de vitesses semblait fonctionner, écartant ainsi un problème de fusible similaire à celui de sa propre Veyron.
Ensuite, il a tenté de démarrer le moteur. La voiture a démarré brièvement avant de caler immédiatement. Le narrateur a reconnu ce symptôme, le reliant à une expérience antérieure. Il a demandé à quelqu'un d'appuyer sur la pédale de frein, et en observant les feux de freinage, il a eu une intuition sur la cause du problème de sélection des vitesses. Un défaut sur le tableau de bord, notamment un témoin d'airbag, a également été constaté. Il a branché un outil de diagnostic (auto-diag) pour lire les codes d'erreur, s'attendant à y trouver un défaut du module de contrôle du carburant, comme sur sa propre Veyron. Les codes lus ont confirmé des problèmes avec le module de contrôle du carburant ("fuel pump control module no signal") et le contacteur de frein ("brake switch").
Malgré les limitations de tournage, le narrateur était confiant quant à la capacité de réparer la voiture, se considérant comme l'une des rares personnes capables de le faire. Il a reconnu qu'il ne connaissait pas l'historique complet des défauts de la voiture, mais le fait qu'elle démarre puis cale, et qu'elle ait des difficultés à passer les vitesses (sans avoir pu tester la marche arrière), lui donnait une piste. Il a réaffirmé que sans l'expérience de sa propre Veyron, ils n'auraient jamais su quoi chercher.
Il a révélé que la vidéo montrant la réparation de sa propre voiture devait être publiée le lendemain, ce qui impliquait une urgence pour acheter la Veyron de Dubaï et la réparer rapidement. Il a également mentionné que son associé, Matt, était "trop gentil" et ne voulait pas cacher l'éventuel problème au vendeur.
Le narrateur a ensuite expliqué le problème de sa propre Veyron : un défaut de la durite de carburant située dans le réservoir, qui se dégrade avec le temps à cause du carburant à base d'éthanol. Il a montré une photo de la durite détériorée. La vidéo de cette réparation n'avait pas encore été diffusée, donc cette connaissance n'était pas encore largement répandue. Concernant le problème de passage des vitesses, il suspectait le même défaut que sur sa voiture : un contacteur de frein bloqué. Lorsque la voiture ne détecte pas l'appui sur la pédale de frein, elle n'autorise pas le passage des vitesses.
Après avoir passé environ 15 à 20 minutes avec la voiture à Dubaï, le narrateur a dû prendre la décision d'acheter ou non cette deuxième Veyron, malgré le risque potentiel. Il était convaincu qu'il obtiendrait un bon prix. De retour au Royaume-Uni, son associé Matt, qui avait déjà acheté la voiture pendant son absence, était chargé de la réception.
La Bugatti Veyron est arrivée, décrite comme une "Oakley Design", ce qui signifiait probablement quelque chose de spécial, peut-être un design personnalisé avec des paillettes. Il s'agissait d'une version "one-of-one". La voiture était effectivement beaucoup plus extravagante que ce qu'ils avaient vu à Dubaï, avec beaucoup de jaune et de carbone, et une "surprise" à l'arrière.
Ce qui a surpris le narrateur, c'est que la voiture a démarré et a roulé hors de la remorque à son arrivée, y compris en marche arrière. Cela soulevait la question de ce qui s'était passé entre son départ de Dubaï et son arrivée au Royaume-Uni. La voiture semblait s'être auto-réparée ou quelqu'un avait intervenu.
Il a été révélé que la voiture était une "Bugatti Veyron Oakley Design Edition", une création d'Oakley Design pour un client spécifique. Elle avait subi une refonte complète : de nouveaux panneaux en fibre de carbone plus légers (réduisant le poids de 50 kg), un intérieur entièrement retravaillé, y compris des éléments en fibre de carbone, et une augmentation de puissance de 1000 à 1200 chevaux, avec un couple passant de 1250 à 1584 Nm. Sa vitesse maximale atteignait 278 mph. Cette voiture unique était bien documentée sur internet.
Le narrateur a souligné que le "spec" audacieux de la voiture la rendait très reconnaissable. La voiture, originaire du Royaume-Uni, avait fini à Dubaï et avait commencé à présenter des problèmes, ce qui lui a permis de l'acquérir à un prix avantageux. Lors de leur visite à Dubaï, ils n'avaient pas pu filmer à l'intérieur du concessionnaire, mais ils avaient constaté que la voiture démarrait puis calait. À son arrivée au Royaume-Uni, la voiture a démarré et roulé.
Il a découvert dans la boîte à gants une lettre de la société "Dom Auto", chargée de drainer le réservoir de carburant avant le transport aérien de la voiture. En drainant le carburant, ils ont trouvé des indices indiquant que la voiture leur était destinée. Ils ont constaté que la voiture ne démarrait pas et, en regardant une de ses vidéos, ils ont identifié le même défaut de durite de carburant. Ils ont donc pris l'initiative de remplacer ces durites défectueuses, permettant ainsi à la voiture de démarrer à son arrivée au Royaume-Uni. Cette vidéo, initialement considérée comme révélant trop d'informations, s'est avérée être bénéfique.
Cependant, la joie a été de courte durée. La voiture a recommencé à avoir des problèmes, ne démarrant plus systématiquement. Le narrateur a suspecté que les réparations effectuées par Dom Auto n'étaient peut-être pas parfaites ou que le problème était plus complexe. Les codes d'erreur lus par l'outil de diagnostic étaient toujours les mêmes : "fuel pump control module no signal" et "brake switch implausible signal" (ce dernier étant considéré comme passif). De nouveaux codes sont apparus : "lock for central locking front passenger side implausible" et "key switch mechanical malfunction". Ce dernier code a particulièrement attiré leur attention.
Le problème semblait être une combinaison du module de contrôle du carburant et du contacteur de clé. Le contacteur de clé semblait grippé. Le narrateur a tenté de le lubrifier avec du WD40, mais cela n'a pas résolu le problème. Il a émis l'hypothèse que les durites de carburant pourraient avoir été mal installées ou que les colliers n'étaient pas adaptés.
Ils ont décidé de soulever la voiture pour vérifier les durites de carburant, les lignes de refroidissement des freins, et le soufflet de cardan qui fuyait. Pour accéder à la pompe à carburant, il a fallu retirer les protections sous le châssis. Parallèlement, ils attendaient la clé principale de la voiture, car la clé de secours était chez les personnes qui avaient aidé à l'importation.
Après avoir retiré les protections, ils ont accédé au réservoir de carburant et aux pompes. En retirant les pompes, le problème est apparu : les durites étaient fixées avec des colliers de serrage inadéquats, dont certains ressemblaient à des serre-câbles. Ils ont décidé de remplacer les durites par des durites spéciales pour pompe à carburant submersibles, qu'ils avaient déjà utilisées pour leur propre Veyron. Ils ont également remplacé les colliers de serrage.
Après avoir remonté les durites et les pompes, ils ont rebranché les protections sous le châssis et ont refait le plein. La voiture a démarré au premier essai, sonnant bien. Ils ont ensuite vérifié le niveau de liquide de boîte de vitesses, qui était suffisant. Ils espéraient que le problème de démarrage était résolu, mais le problème de clé persistait.
Ils se sont rendus chez "Motor Hub" pour récupérer la clé principale de la Bugatti, ainsi qu'une "speed key". Ils ont découvert que la clé principale était déchargée et nécessitait une nouvelle pile. Après l'avoir démontée, remplacé la pile et remontée, ils ont testé la voiture. La clé fonctionnait, mais le barillet de la serrure semblait toujours gripper.
Le narrateur a soupçonné un problème mécanique avec la serrure elle-même, suggérant qu'elle pourrait être similaire aux serrures de portes qui ont tendance à se bloquer sur ces voitures. Ils ont décidé de pulvériser à nouveau du WD40 et de laisser agir pendant la nuit. Le lendemain matin, la voiture a démarré, mais le problème de démarrage systématique persistait.
L'outil de diagnostic a continué d'afficher un défaut mécanique du contacteur de clé. Ils ont vérifié le système de verrouillage du volant, qui semblait fonctionner correctement. Le problème semblait donc être lié au bouton de démarrage lui-même ou au câblage associé. Ils