
how he quit college and built a $25k/month income in 4 months (student interview)
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L'hôte présente Daniel, un participant à son programme depuis quatre mois. Daniel gagnait environ 800 à 1000 dollars par mois avant de rejoindre le programme. L'hôte se souvient l'avoir rencontré à Dallas lors de la Coupe du Monde, où ils ont passé du temps ensemble. Peu après, Daniel a reçu une offre d'emploi via le tableau d'offres d'emploi de l'hôte, qu'il paie cher pour ses étudiants. L'offre venait de deux amis proches de l'hôte, ce qui l'a surpris. Ses amis ont rapidement loué l'éthique de travail de Daniel.
Daniel, qui était très concentré sur le programme, n'a pas participé aux appels de coaching après les sessions individuelles. Le premier mois où il a accepté l'offre, il a gagné entre 15 000 et 20 000 dollars en seulement trois semaines. Il a même été le meilleur vendeur de son entreprise ce mois-là. Son meilleur mois jusqu'à présent a été de 25 000 dollars, ce qui est remarquable étant donné qu'il était un employé de 9h à 17h et étudiant il y a seulement quatre mois.
L'hôte demande à Daniel ce qui a déclenché sa conviction qu'il pouvait atteindre de tels chiffres rapidement, contrairement à l'idée commune qu'il faut six mois à un an pour atteindre 25 000 dollars. Daniel explique que c'était une question d'énergie. Après avoir été entouré de personnes gagnant beaucoup d'argent à Dallas, il a réalisé que c'était réel. Avant cela, il cherchait la certitude et les garanties, une mentalité qu'il a abandonnée. Il a pris la décision de se lancer malgré la peur.
Daniel explique qu'il a choisi le programme de l'hôte plutôt que celui d'un ami qui était en fait un mentoré de l'hôte. Il a utilisé l'analogie de choisir d'apprendre le basketball de Bronnie ou de LeBron, préférant aller directement à la source. L'hôte a trouvé cette décision intelligente, car de nombreuses personnes choisissent des programmes plus petits pensant obtenir plus d'aide, alors que les programmes plus importants avec un public plus large ont aidé plus de monde et ont donc plus de connaissances.
Concernant les personnes qui ne peuvent pas être entourées de gens qui gagnent beaucoup d'argent, Daniel conseille de considérer le coût d'opportunité. Pour lui, il ne pouvait pas continuer sa vie d'étudiant ou d'employé. Il a pesé les risques : si ça ne marchait pas, il retournerait à son ancien travail. L'hôte ajoute que penser "et si ça ne marche pas" est improductif, car on est déjà dans une situation où rien ne marche. Il suggère de transformer la question en "et si j'obtiens tout ce que j'ai toujours désiré".
Beaucoup de gens veulent changer leur vie et gagner de l'argent, mais hésitent à passer à l'action. Daniel n'avait aucune connaissance des ventes à fort prix auparavant, mais il a pris le risque. L'hôte compare cela à apprendre à nager : on ne lit pas un livre, on saute dans l'eau. Il critique l'idée de tout apprendre sur YouTube, car cela donne une fausse impression de productivité sans réelle action.
Daniel voulait gagner de l'argent en ligne depuis environ quatre ans et avait essayé plusieurs modèles comme le trading, le dropshipping et le SMMA, mais sans jamais investir en lui-même. C'est quand un ami est arrivé avec une nouvelle voiture achetée grâce aux ventes à fort prix qu'il a décidé de se lancer, sans faire de recherches. Il a vu que l'hôte avait mentoré cet ami et a donc choisi son programme.
L'hôte souligne que n'importe quel modèle économique peut fonctionner si l'on y met 100% de son effort. Cependant, les ventes à fort prix se distinguent par la rapidité avec laquelle l'argent peut arriver. Il qualifie cela de manière "la plus paresseuse" de gagner 10 000 dollars par mois, non pas pour encourager la paresse, mais pour souligner la facilité relative de voir des résultats rapides, ce qui renforce la croyance en la possibilité de réussir. Une seule vente peut générer des centaines de dollars, ce qui est très motivant.
Daniel ne croit pas à la chance. Il a mis les efforts nécessaires, envoyant plus de 100 candidatures sur le tableau d'offres d'emploi en une seule journée, tandis que d'autres en envoyaient 20 ou 30. L'hôte confirme qu'il a vu Daniel travailler dur et que son succès n'est pas dû à la chance, mais à ses efforts. Même investir dans le mentorat n'est pas de la chance ; c'est une décision consciente et un engagement. Daniel faisait également de la prospection à froid en dehors du tableau d'offres.
La concurrence dans le domaine du gain d'argent en ligne est très faible, selon l'hôte. Il connaît des personnes qui gagnent des sommes folles sans être particulièrement dédiées ou travailler dur. La barre est très basse, et de nombreux vendeurs pourraient doubler leurs revenus s'ils n'étaient pas paresseux.
Daniel explique que son principal facteur de motivation était de se mettre "le dos au mur". Il a tout abandonné, y compris ses études, malgré l'opposition de ses parents et amis. Il avait des factures à payer et aucune autre option que de réussir. L'hôte partage une expérience similaire, ayant abandonné le lycée et perdu son emploi, se retrouvant sans filet de sécurité.
Beaucoup de gens ne sont pas prêts à se mettre dans une position inconfortable pour atteindre une vie confortable. Ils préfèrent rester dans une zone de confort qui, paradoxalement, les maintient dans une vie inconfortable à long terme. L'hôte estime que si la vie est suffisamment "bonne" pour s'en sortir, on ne fera pas les efforts nécessaires pour la changer. Ce n'est qu'au fond du gouffre que l'on trouve la motivation.
L'hôte et Daniel soulignent que la peur est normale, surtout face à l'inconnu. Cependant, il faut la surmonter en agissant. Daniel se souvient d'avoir eu peur, mais il a quand même investi dans le programme de l'hôte, même s'il n'avait pas d'argent et a dû s'endetter. Il a vu des gens qui avaient de l'argent mais n'osaient pas prendre le risque.
L'hôte insiste sur le fait que la croyance est essentielle. Ceux qui réussissent sont ceux qui croient déjà qu'ils sont riches avant même de le devenir. Il corrige souvent les gens qui disent "si je réussis" en "quand je réussis", pour reprogrammer leur esprit.
Quant aux conseils pour ceux qui hésitent, Daniel insiste sur la responsabilisation et la concentration. Le plus difficile n'est pas d'acquérir les compétences, mais de rester constant et de ne pas se laisser distraire. La vitesse est également cruciale : il faut agir vite et ne pas s'attarder sur des offres médiocres. Daniel n'a fait du "setting" (prise de rendez-vous) que pendant une semaine avant de passer à la clôture de ventes, ce qui est beaucoup plus rémunérateur.
L'hôte ajoute que la vitesse est la clé du succès. Les personnes qui prennent des décisions rapides et ont un excellent discernement réussissent. Il prend l'exemple d'une opportunité d'investissement de 100 000 dollars : il agirait immédiatement sans trop réfléchir, car l'excès de réflexion mène à l'inaction.
La peur est inévitable face à la nouveauté. L'hôte explique que le cerveau préfère ce qui est familier. Investir en soi ou prendre des risques est nouveau, d'où la peur. Mais cette peur est un signe que l'on devient une nouvelle personne. La seule façon de briser la peur est d'agir. L'hôte a vécu la mort de son père et a transformé cette tragédie en motivation, voyant chaque obstacle comme une opportunité de devenir riche.
Daniel partage une expérience similaire, où il a été forcé de changer sa perception des choses. La mort de son père, qui était le pilier de sa famille, l'a poussé à devenir l'homme de la maison. Il a dû s'isoler de sa mère et de sa sœur qui étaient constamment en deuil, pour se concentrer sur son objectif. Il a choisi de ne pas vivre pour les morts et de transmuter son traumatisme en quelque chose de plus grand.
Les deux hommes croient que tout arrive pour une raison, mais que l'alignement et les opportunités se manifestent quand on prend des mesures pour s'améliorer. L'hôte utilise l'analogie de l'élastique : plus on a souffert, plus le rebond vers le bonheur sera grand. Il est reconnaissant de ne pas avoir grandi riche, car cela lui a permis d'apprécier le succès d'autant plus.
Enfin, ils discutent de l'ego. L'hôte et Daniel pensent qu'avoir un ego, c'est-à-dire une identité forte et la conviction de mériter plus, est un atout. Les personnes sans ego se laissent définir par le monde extérieur et restent piégées dans des situations comme l'université. Croire en soi et vouloir être meilleur que la moyenne est un moteur puissant. L'hôte termine en encourageant chacun à croire en son potentiel et à agir pour le réaliser, se considérant comme l'égal de ceux qui ont réussi.