
I Tried to Make $1 Million Trading in 24 Hours to Prove It’s Not Luck
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L'orateur raconte comment il a failli gagner un million de dollars en moins de 6 heures en bourse. Il a enregistré toute l'expérience en direct, la partageant sur Instagram, TikTok et Telegram, permettant à des dizaines de milliers de personnes de suivre sa position. Avant d'entrer en position, il a expliqué pourquoi les marchés avaient une forte probabilité de baisser, notamment en prévision du FOMC.
Pour réaliser un tel profit, il a utilisé un compte de trading de trois millions de dollars, risquant environ 130 000 à 140 000 dollars par position, soit un total de 300 000 dollars sur cette transaction spécifique. Son objectif était d'obtenir un ratio risque-récompense de 1:4 après frais, ce qui lui aurait laissé un million de dollars. Bien qu'il n'ait pas atteint cet objectif exact, il a clôturé à 700 000 dollars. Il explique pourquoi il a décidé de ne pas conserver la position jusqu'au bout, même si elle aurait atteint son objectif d'un million de dollars s'il l'avait fait.
Les deux marchés qu'il a identifiés le dimanche précédent comme étant très intéressants étaient le NZD/USD et l'EUR/USD. Ces deux paires avaient déjà effectué un mouvement important à la baisse, ce qui, après coup, semblait évident. Cependant, il souligne l'importance de comprendre le raisonnement réel derrière son entrée.
Pour le NZD/USD, il a effectué une analyse "top-down" avec ses étudiants. Il a identifié que le cadre temporel hebdomadaire était extrêmement baissier. Il a corrigé une erreur courante d'identification des "lower highs" et "lower lows" pour déterminer une zone d'intérêt hebdomadaire claire. Lorsque le prix était en dessous de cette zone, il y avait de fortes rejections à la baisse, et inversement. Deux semaines avant la transaction, une énorme bougie baissière englobante avait clôturé sous cette zone, suivie d'un retest la semaine suivante.
Au-delà de cette indication hebdomadaire, l'analyse quotidienne a révélé un puissant schéma de tête-épaules, son modèle de retournement préféré. Il a également mis l'accent sur le placement du marché par rapport à une zone de support quotidienne très respectée. Quand le prix était au-dessus, il montait ; quand il était en dessous, il descendait. Il explique que le placement du marché est plus important pour l'entrée en position, tandis que la tendance indique la direction générale et la durée de la conservation du profit.
Cette zone d'intérêt a été franchie à la baisse, retestée, rejetée, et a même connu une "liquidity grab" (une fausse cassure pour piéger les traders de détail) avant de clôturer à la baisse. Cela a confirmé que le marché était en dessous de la zone et que la fausse cassure avait déjà eu lieu, ce qui évitait d'entrer trop tôt. Sur le graphique de 4 heures, il a observé une formation parfaite de tête-épaules, un schéma récurrent dans ce marché.
Le marché avait connu une "liquidity grab", puis avait cassé sa structure baissière, avant de revenir retestée la zone, ce qui était son signal d'entrée. Il attendait une bougie englobante parfaite. Bien qu'il ait manqué la bougie d'entrée initiale, il est revenu plus tard et a constaté que le marché avait bien rejeté la "right shoulder". Il préfère entrer en position après confirmation plutôt que par anticipation, car cela ne garantit pas de meilleures entrées ou un meilleur ratio risque-récompense. Attendre que le marché montre sa main est une stratégie plus sûre.
Son stop-loss a été placé à un niveau où, s'il était touché, cela signifierait que son analyse était entièrement fausse. Étant donné la "liquidity grab" et le rejet confirmé, il était confiant que le marché aurait du mal à dépasser cette zone.
Après avoir pris position, il a attendu l'annonce du FOMC. Il avait annoncé ses positions sur Instagram et anticipait l'impact des nouvelles. Les fondamentaux suivent souvent les analyses techniques. Comme toutes les indications pointaient vers une baisse, il était convaincu que les nouvelles donneraient l'impulsion nécessaire. Il ne voyait aucune logique pour que la position monte.
Concernant le "take profit", il l'a placé au prochain niveau où un retournement était possible, généralement avec un ratio risque-récompense minimum de 1:2. Cependant, il a choisi de suivre l'élan et a clôturé sa position plus bas, sans "take profit" fixe, car il pensait que la tendance baissière se poursuivrait longtemps. Il a effectué cette transaction comme un "day trade" sur 4 heures, mais il estime que le marché pourrait descendre beaucoup plus bas dans les 4 à 8 semaines à venir, en se basant sur la structure actuelle. Il a clôturé à ce niveau car, en dessous de la zone, il y a une probabilité de réaction à la hausse.
Pour l'EUR/USD, la situation était similaire, mais l'entrée était plus risquée, basée davantage sur l'anticipation. Il a techniquement pris la même position deux fois, pariant sur la force du dollar américain. Si le dollar s'était affaibli, il aurait perdu les deux positions. Le raisonnement était le même : placement du marché et tendance baissière. Le marché avait clôturé avec une énorme bougie baissière englobante, retestant le niveau psychologique de 1.16000, une zone hebdomadaire très respectée.
Cependant, la différence majeure était l'absence de confirmation sur l'EUR/USD : pas de "liquidity grab", pas de bougie de rejet, contrairement au NZD/USD. L'EUR/USD venait juste d'approcher cette zone pour la première fois. Malgré cela, en descendant sur le graphique de 4 heures, il a observé un double top, et sur le graphique de 30 minutes, un changement de structure avec une tête-épaules inversée, indiquant que le marché allait se déplacer rapidement. Attendre une confirmation quotidienne aurait signifié rater la transaction.
Il a donc pris le risque d'entrer sans confirmation quotidienne, acceptant la possibilité de perdre. Il a utilisé un stop-loss plus serré. La transaction a fonctionné en sa faveur, uniquement grâce au placement du marché : une forte zone de support/résistance, un petit rejet, et il a pris la transaction. Il n'y avait pas d'accumulation ou d'autres indicateurs forts.
Son "take profit" pour l'EUR/USD était plus court, au prochain point structurel où une réaction était attendue. Il a suivi l'élan et a clôturé au plus bas de la bougie de 4 heures, réalisant un ratio de 1:4. S'il avait conservé les deux positions, il aurait été très proche d'un million de dollars. Il a décidé de ne pas être cupide, de respecter son plan de trading (un minimum de 1:2, puis suivre l'élan) et de passer à la prochaine opportunité.
Il conclut que de telles opportunités se présentent toujours et qu'il est crucial de s'en tenir à son plan. Il annonce également la construction d'un "trading floor" où il a réalisé cette transaction record. Ce lieu est conçu pour accueillir des traders, des étudiants, et organiser des événements en personne, avec des fonds personnels pour certains traders. Il met au défi tout trader de venir le surpasser sur ce "trading floor".
Il présente ensuite le "trading floor", qui comprend 12 espaces de travail, séparés pour les traders expérimentés et inexpérimentés, avec des caméras. Il y aura une zone éducative avec un grand écran, et un espace lounge. Une cuisine est prévue, ainsi qu'un espace pour une Bugatti. Il montre l'avancement des travaux à l'étage, critiquant l'éclairage trop "corporate".
Il révèle également que son compte de trading est à 3,8 millions de dollars, soit un million de dollars de profit pour le mois. Il montre sa Bugatti en cours de modification, expliquant qu'ils ont eu des problèmes avec les phares et que Matt Armstrong va les aider à la terminer. Il promet que ce sera une Bugatti Pure Sport unique au monde. Enfin, il montre sa salle de sport personnelle, qu'il a récupérée d'Adin Ross, avec des haltères jusqu'à 100 livres et une future zone de calisthénie.