
73-Year-Old Nicky: I Owned a Bar in Pattaya — It’s Not What You Think
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Dans cette vidéo, la narratrice partage ses expériences et réflexions sur la vie en Thaïlande, particulièrement à Pattaya, ainsi que sur les différences avec le Royaume-Uni, tout en abordant des sujets tels que la santé, les affaires et les relations interculturelles.
Elle commence par exprimer une méfiance totale envers les avocats à Pattaya, les décrivant comme peu fiables dans ce qui est essentiellement une "douceur pour hommes". Elle observe que de nombreux étrangers viennent en Thaïlande, apprécient le pays et pensent pouvoir s'y installer, causant parfois des problèmes. Sa propre santé a été affectée par la découverte d'un cancer du sein, qu'elle considère comme ayant été détecté et traité plus efficacement en Thaïlande, estimant qu'elle aurait pu en mourir si elle était retournée vivre au Royaume-Uni.
Elle explique qu'elle vit désormais entre les deux pays, passant six mois par an au Royaume-Uni pour des rendez-vous médicaux et le reste du temps en Thaïlande. Au Royaume-Uni, ses amis vieillissent, sa plus vieille amie ayant 89 ans, soulignant la rapidité du temps qui passe. Elle est arrivée à Pattaya à 56 ans, cherchant un endroit abordable pour compléter sa pension, un lieu saisonnier et bon marché pour vivre. Elle a maintenu des amitiés avec des personnes qui ont fait de Pattaya leur lieu de retraite et qui y ont des relations solides, remettant en question l'image stéréotypée de Pattaya.
Elle mentionne avoir rencontré et bien connu des Russes à Pattaya, notant qu'il existe même un groupe de Russes qui n'aiment pas les autres Russes. La musique thaïlandaise constante l'a rendue folle, et elle pense que cela affectait aussi les hommes. Elle décrit Pattaya comme une "ville de garçons" et comprend cela. Elle évoque son père, qui a passé cinq années solitaires chez lui, presque aveugle et incapable de conduire, manquant sa femme. Elle regrette de ne pas avoir su plus tôt qu'à Pattaya, pour 300 à 400 livres sterling par mois, son père aurait pu avoir quelqu'un pour s'occuper de lui, s'assurer qu'il mangeait bien, etc.
La narratrice estime que les Thaïlandais ont été beaucoup exploités par les étrangers, qui considéraient le pays comme très bon marché. Elle se souvient qu'en 2000, elle obtenait 82 bahts pour une livre sterling, soit le double de maintenant, et que le taux a même chuté à 36. Elle a vu à quel point c'était difficile pour les Thaïlandais. À son arrivée à Pattaya, elle a constaté que les filles des zones rurales, des fermes et des rizières étaient encouragées à venir à Pattaya.
Elle aborde le manque de classe moyenne en Thaïlande à son arrivée, une situation qui, selon elle, a changé et qu'elle a vue évoluer. Elle explique avoir lancé un bar à Pattaya, non pas par choix, mais par nécessité financière, ayant vendu sa maison à Londres car elle n'avait pas assez d'argent pour vivre. Elle n'a pas été choquée par Pattaya, mais a rapidement compris que les filles avaient besoin de cet argent et que cela n'était pas acceptable pour les familles thaïlandaises, qui sont très formelles. Elle a entendu les hommes se plaindre des femmes occidentales, attribuant cela au fait que ces dernières ne disent pas "oui" systématiquement, car elles travaillent et ont leur propre argent. Elle fait une digression sur la situation des femmes portant le voile et leur manque de liberté, jugeant que le monde est devenu "un peu fou". Elle se sent bénie d'avoir été retirée de cette situation et prie pour éviter une troisième guerre mondiale.
Elle réitère que Pattaya est une "douceur pour hommes" et qu'à son époque, il y avait 30 000 bars. Elle a construit son bar sans jamais avoir à investir à nouveau d'argent après son ouverture, pendant six ans. Elle précise que son bar n'était pas un "girly bar" et qu'elle n'était pas une "maman" comme certains l'avaient supposé. La plupart des bars à Pattaya sont de petites maisons avec quelques filles, contrairement à des rues célèbres comme Soi 6, 7 et 8 où se trouvait son établissement. Elle a conçu son bar comme un "no hassle bar", où les clients pouvaient boire sans être harcelés pour des "lady drinks" ou des achats de Viagra. Elle exigeait un bon comportement et offrait des promotions comme "un acheté, un gratuit". Ce concept a fonctionné et a été très rentable. Le bar pouvait accueillir 100 à 150 personnes, et la table de billard couvrait le loyer. Ayant construit son bar sur son propre terrain, elle n'avait pas à payer les loyers exorbitants d'autres commerces. Elle estime avoir investi environ 3,4 millions de livres sterling pour le construire et l'a vendu plus tard sous-évalué pour près de 6 millions, alors qu'il générait au moins un million par mois.
Les hommes qui fréquentaient son bar étaient respectueux, et elle avait environ 14 employées. Elle a dû regagner le respect de certains hommes impliqués dans son établissement, non pas parce qu'elle était une femme, mais en raison de circonstances spécifiques. Elle affirme que la Thaïlande est un endroit très sûr pour les femmes, en particulier en dehors de Bangkok, et qu'elle voyage seule sans aucune inquiétude.
Elle n'avait pas d'opinion préconçue sur les "working girls" avant d'ouvrir son bar, ne sachant pas grand-chose de Pattaya si ce n'est la présence de nombreux bars. Elle a compris que ces filles venaient pour soutenir leur famille, ce qui était une question de mérite pour elles. Elle a également perçu que les villages étaient plus calmes avant que les maisons ne soient construites ou que les familles n'achètent des biens, apportant un certain prestige mais aussi un "côté sombre". Elle souligne que gagner sa vie en Thaïlande n'est pas facile.
Elle mentionne ensuite son partenariat avec Surf Shark, une application VPN, expliquant l'importance de la sécurité en ligne lors de l'utilisation de Wi-Fi publics, notamment pour les transactions bancaires et la protection des données personnelles contre le suivi et le phishing. Elle propose un code promotionnel pour un abonnement prolongé.
Concernant les femmes qui travaillent dans les bars, certaines apprécient cette vie, d'autres finissent par épouser des étrangers et refaire leur vie, planifiant leur avenir de manière stratégique, certaines n'ayant pas d'enfants pendant leur activité. Les hommes qui fréquentent ces lieux sont de toutes origines, y compris des diplomates, des nettoyeurs de vitres et des travailleurs de plateformes pétrolières. Bien que l'aspect sexuel soit présent, il s'estompe rapidement, et beaucoup passent leurs soirées à boire sans nécessairement avoir de relations avec les filles.
Elle revient sur son bar, le décrivant comme un "garden bar" ouvert à tous, y compris aux filles après leur travail, pour qu'elles puissent se détendre sans être harcelées. Elle a dû gérer quelques situations, comme des filles se disputant des clients. Elle confirme que les filles avaient des relations avec des clients, mais pas en tant que filles de bar pendant leurs heures de travail ; elles le faisaient après. Son bar était aussi propre que possible à Pattaya, et elle le referait sans hésiter, sach