
À 25 ans, il a déjà son plan pour être millionnaire à 65 ans
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À 25 ans, un technicien de recherche, célibataire et sans enfants, gère un patrimoine de 90 000 €. Son revenu mensuel est de 2 665 €, incluant un salaire de 2 000 €, 600 € d'aide familiale et 65 € de prime d'activité. Il a vécu 5 ans aux États-Unis, 3 ans au Sri Lanka et 1 an en Belgique, et envisage de travailler à l'étranger pour un salaire potentiellement plus élevé et pour découvrir d'autres cultures.
Son objectif principal est d'atteindre 1 million d'euros à 65 ans pour voyager à l'international pendant sa retraite. Cependant, l'idée de reporter les voyages à la retraite est remise en question, suggérant qu'il serait plus agréable de voyager plus tôt, pendant qu'il est en pleine forme. De plus, 1 million d'euros à 65 ans aura un pouvoir d'achat bien inférieur à celui d'aujourd'hui, nécessitant de compenser l'inflation.
Son cash flow montre qu'il investit 29 % de son revenu, principalement dans un PEA, un livret, des cartes Pokémon et des skins Counter-Strike. Le logement est son poste de dépense le plus important en tant que locataire. Il dépense également environ 25 € par mois pour le sport, un bon investissement. Son budget vacances est d'un peu moins de 2 000 € par an, ce qui lui permet de faire de beaux voyages. Il est conseillé d'inclure les impôts dans le budget pour une vue complète.
Son pilier d'investissement est un ETF World en DCA (Dollar Cost Averaging) depuis mai 2024, complété par un investissement ponctuel (Lump Sum) de 8 000 € en octobre 2025. Le Lump Sum, statistiquement plus performant, a été un bon choix pour lui l'année précédente, mais il est souligné que le marché est actuellement à un niveau très élevé, rendant un nouvel investissement Lump Sum plus risqué. Un DCA sur 12 mois est suggéré pour de plus gros montants, malgré les statistiques.
Son PEA au Crédit Agricole montre une plus-value de 12 %, soit 6 000 €, avec encore de la place pour verser près de 100 000 €. Il a volontairement réduit son exposition aux États-Unis (S&P 500) pour renforcer l'Europe et les marchés émergents, une stratégie qui s'est avérée pertinente ces 12 à 18 derniers mois.
En dehors des marchés financiers, il diversifie son patrimoine par conviction avec des cartes Pokémon scellées et des skins Counter-Strike, conservés sur le long terme avec un risque réglementaire assumé. Il a réalisé une performance de +55 % sur les cartes Pokémon et +100 % sur les skins CS.
Le marché des skins Counter-Strike est très volatil et risqué. Un couteau virtuel peut valoir entre 1 000 et 1 800 €, mais peut perdre 90 % de sa valeur en une nuit. C'est un marché qui a fortement augmenté depuis 2018, avec des pics en 2023, mais aussi des "cracks" importants dus à des changements de règles.
Les cartes Pokémon scellées représentent également un marché spéculatif. Une boîte de boosters scellée de 1999 peut valoir 80 000 € sur eBay. Une carte Dracaufeu gradée PSA 10 peut atteindre 150 000 €, voire 270 000 livres pour un Mew holographique. Ce marché est considéré comme "financiarisé" avec beaucoup de spéculation, et il est difficile de prédire s'il est au plus haut ou au plus bas.
Il conserve également des cryptomonnaies depuis 2021 en moins-value, sans les renforcer. Il possède du Binance, mais il est averti que Binance n'est plus régulé en Europe et devra fermer les comptes, l'incitant à déplacer ses fonds. Il a aussi de l'Ethereum sur Swissborg. En or physique, il détient un 20 francs coq et un souverain George V, pour une valeur d'environ 5 000 €.
Il étudie un premier investissement locatif en LMNP (Loueur en Meublé Non Professionnel) au régime réel, pour un studio de 25-30 m² d'environ 90 000 €. Cependant, l'instabilité fiscale du dispositif et la hausse de la taxe foncière le freinent. Le LMNP a été "raboté" avec la réintégration des amortissements dans la plus-value, et l'encadrement des loyers dans de nombreuses villes rend cet investissement moins lucratif. Le marché immobilier est également plus difficile, mais peut offrir des opportunités aux professionnels ou passionnés d'immobilier pour acquérir des biens à bas prix. La fiscalité immobilière devrait continuer d'augmenter.
Il va percevoir une donation exceptionnelle de 18 000 € de ses grands-parents. L'importance de la transmission et des donations anticipées est soulignée pour optimiser la fiscalité, car les droits de succession peuvent atteindre 45 %. Il est conseillé de consulter un avocat fiscaliste, un gestionnaire privé ou un notaire pour des recommandations personnalisées.
Concernant l'augmentation de son DCA sur le PEA avec cette donation, cela dépend de son matelas de sécurité. Avec 18 000 € et des dépenses mensuelles hors investissement d'environ 1 200 €, il dispose d'un matelas plus que confortable (plus de 6 mois de dépenses). S'il n'a pas de projet immobilier immédiat nécessitant un apport, il peut augmenter son DCA. La fonctionnalité "Objectifs" de Finarie est suggérée pour mieux allouer ses ressources.
Si le LMNP n'est pas retenu, les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) sont une alternative intéressante si l'objectif est de diversifier dans l'immobilier ou de générer des revenus passifs. Elles offrent une meilleure diversification que l'immobilier physique (LMNP) avec moins de travail, mais sont moins rentables et plus taxées, avec des frais et un manque de liquidité. Le LMNP est plus rentable mais demande plus de gestion et sa fiscalité est incertaine. Les SCPI en nue-propriété sont une option pour acheter les parts moins cher et toucher des loyers plus tard, par exemple à la retraite. Cependant, pour un investissement de 10 000 €, les revenus locatifs générés ne seraient pas significatifs. Le PEA est considéré comme un meilleur outil pour accélérer la création de richesse.
Pour une diversification supplémentaire en dehors de l'immobilier direct et des SCPI, il est rappelé que son portefeuille boursier est déjà bien diversifié sectoriellement. Une option serait de prendre date sur une assurance vie en déposant un montant minimal, comme 150 €.
La note Finarie de 92/100 est très solide. Les points à améliorer incluent un certain "overlap" dans ses ETF (plusieurs fois le S&P 500 et le World, des marchés émergents et de l'Inde), une optimisation des frais d'ETF, et l'absence de prise de date sur une assurance vie. L'absence de Bitcoin est notée, mais il ne souhaite pas renforcer ses positions en crypto.
En conclusion, son patrimoine est très bien géré et il est très bien parti pour atteindre ses objectifs. Il est encouragé à répondre aux questions posées pour affiner l'analyse.