
8 (extremely specific) rules to grow on social media
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Ce contenu YouTube propose un guide non conventionnel pour bâtir une audience et une marque en ligne, basé sur l'expérience de l'orateur qui a accumulé plus de 100 millions de téléchargements pour son podcast, un million d'abonnés YouTube et un demi-million sur Twitter. L'approche évite les conseils évidents comme la constance pour se concentrer sur des leçons plus profondes.
La première leçon non évidente est que la qualité de l'audience prime sur sa quantité. Il ne s'agit pas de savoir *combien* de personnes vous suivent, mais *qui* vous suit. L'orateur cite l'exemple de Tim Ferriss : préférerait-il que 100 000 personnes choisies au hasard lisent son livre, ou que les 100 PDG du Fortune 100 le fassent ? La réponse est évidente : les 100 PDG ont plus de valeur. Pour les créateurs de contenu, cela signifie être intentionnel quant à l'audience visée. Si vous créez du contenu sportif pour des athlètes, concentrez-vous sur la manière de résonner avec ce type de personne, même si cela signifie moins de vues ou de likes. Une analogie dans le monde des affaires renforce ce point : General Motors vend des millions de voitures et vaut 50 milliards de dollars, tandis que Ferrari vend beaucoup moins de voitures (13 000) mais vaut 80 milliards de dollars. La valeur de Ferrari réside dans son audience haut de gamme, pas dans son volume. L'orateur suggère que si vous créez du contenu « upmarket », plus intelligent, cela peut être plus précieux que le contenu de masse.
La deuxième leçon concerne la difficulté pour la plupart des gens de savoir de quoi parler. La solution proposée est simple : puiser dans ce qui vous passionne le plus, votre « nerd intérieur ». La question n'est pas « qu'est-ce que l'audience veut ? », mais « de quoi est-ce que je suis le plus passionné ? ». Même si un sujet peut sembler ennuyeux ou étrange pour les autres, c'est cette étrangeté qui peut vous différencier. L'exemple de l'oncle passionné par les trains miniatures illustre ce point. Bien que cela puisse paraître dérisoire pour certains, internet permet de trouver une communauté de personnes partageant la même passion. Des créateurs viraux sur des sujets apparemment aléatoires, comme les visites de parfums à New York ou les détails sur les ourlets de pantalons, prouvent que cette approche fonctionne. En embrassant votre « nerd intérieur », vous éliminez la concurrence car peu de gens auront la même sensibilité ou la même passion que vous. Cela vous place dans une position unique, comme si vous aviez votre propre espace dans une foule bondée. De plus, le succès devient une garantie si votre définition du succès est de parler de ce que vous aimez, plutôt que d'atteindre des millions de followers. Vous passez d'une probabilité de succès inférieure à 1% à 100% en jouant votre propre jeu.
La troisième leçon introduit les « 5 D » comme objectif alternatif à la simple célébrité. L'objectif n'est pas d'être bien connu, mais d'être connu *en profondeur*. Les cinq D sont : ce que vous avez **D**oit (votre parcours, vos réalisations), ce que vous **D**élivrez (la valeur que vous apportez, le service que vous offrez), ce que vous **D**ominez (votre travail, vos hobbies, ce que vous aimez faire), vos **D**rêve (vos aspirations, vos objectifs) et ce sur quoi vous **D**ork out (vos passions, vos collections). Connaître ces cinq aspects permet à votre audience de vous comprendre intimement, de se connecter à vous et même de vous envoyer des choses qui vous intéressent. Cela crée un flux de « cadeaux » quotidiens, des recommandations et des découvertes. Pour l'orateur, cela se manifeste par des gens qui lui envoient des informations sur des entreprises internet de niche ou des modes de vie intentionnels, car ils savent qu'il est passionné par ces sujets. En appliquant les 5 D, vous créez une connexion plus profonde avec votre audience et augmentez vos chances de recevoir des opportunités pertinentes.
La quatrième leçon aborde la durée du contenu : il n'y a pas de contenu trop long, seulement du contenu trop ennuyeux. Joe Rogan, avec des épisodes de podcast de trois heures, en est la preuve. S'il ressentait le besoin de raccourcir son contenu, il le reformulerait comme étant potentiellement trop ennuyeux et chercherait à le rendre plus captivant.
La cinquième leçon conseille de ne pas se soucier du style d'écriture ou de la qualité de production au début. L'accent doit être mis sur le contenu de qualité (A+) avec une livraison passable (C-), plutôt que sur une livraison parfaite (A+) avec un contenu médiocre (C-). L'orateur cite les débuts de créateurs célèbres comme Chris Williamson, Mr. Beast (qui a commencé dans sa chambre, comptant jusqu'à 100 000) et Joe Rogan (avec un vieux webcam et des effets basiques) comme exemples de contenu intéressant précédant la qualité de production.
La sixième leçon introduit le concept de « binge bank » (banque de visionnage intensif). Au début, lorsque les chiffres sont faibles, il est facile de douter. Au lieu de cela, considérez que vous construisez un atout : une heure de contenu si captivant que si quelqu'un le consommait d'affilée, il serait impressionné et voudrait en savoir plus. Cela peut être composé de plusieurs articles, vidéos ou épisodes de podcast. L'objectif est de créer cette « heure de pouvoir » qui, même si peu de gens la voient initialement, donnera une impression durable.
La septième leçon fondamentale est que les gens ne veulent pas d'information, ils veulent une émotion. Bien que vous puissiez avoir des informations intéressantes, les gens ont du mal à se souvenir de détails spécifiques. Ce qu'ils retiennent, c'est le sentiment que le contenu leur a procuré. L'orateur utilise l'analogie d'une petite boutique dans un marché aux puces bondé : vous ne vendez pas des produits, vous vendez une émotion. David Blaine vend l'émerveillement, James Clear le sentiment de contrôle, Dana White les « moments sacrés », Tony Robbins la motivation et le CrossFit un sentiment d'accomplissement après l'effort. Offrir une émotion de manière constante crée des fans fidèles.
Enfin, la huitième leçon, empruntée à Mr. Beast, est la « règle des 100 » : créez 100 vidéos, et à chaque fois, choisissez une chose à améliorer. Cela pourrait être la miniature, l'accroche, la narration ou le montage. En faisant cela de manière répétée, vous deviendrez tellement bon que l'on ne pourra plus vous ignorer. Cette règle filtre les personnes peu sérieuses et transforme les autres en succès.
En résumé, les points clés sont : privilégier