
5 Young Remote Closers Reveal How They Make 6 Figures With Sales
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Ce compte-rendu de vidéo met en lumière les parcours de réussite dans le domaine de la vente à haute commission ("high ticket sales"), en se concentrant sur l'expérience de plusieurs étudiants du programme "Closing Ball" de l'orateur. L'objectif est de partager des insights précieux sur la manière dont ces individus ont rapidement obtenu des résultats significatifs, souvent au cours de leur première année, contrastant avec d'autres modèles commerciaux qui nécessitent généralement beaucoup plus de temps pour générer des revenus.
L'orateur commence par souligner le caractère "full circle" de cette rencontre, puisque les personnes présentes sont ses premiers étudiants, ceux qui ont obtenu des succès notables. Il mentionne spécifiquement Alizar, Sean et Zayd, dont les revenus mensuels respectifs sont de 20k, 15k et 22k dollars. Il insiste sur le fait que ces résultats rapides sont la preuve que le modèle de vente à haute commission peut être extrêmement lucratif, et que les étudiants de son programme parviennent à générer des revenus dans les six premiers mois, voire plus rapidement.
La conversation se déplace ensuite vers la perspective de Pablo, l'un des closers, qui décrit le sentiment de satisfaction à aider les gens à prendre des décisions qui changent leur vie en rejoignant un programme. Il souligne que le rôle d'un closer ne se limite pas à conclure une vente, mais implique d'aider le client à surmonter ses doutes et ses croyances limitantes. Pablo partage son propre parcours, révélant qu'il avait seulement 2 dollars sur son compte bancaire avant de commencer à travailler avec l'orateur. Il raconte avoir été licencié de son précédent emploi, avoir rompu avec sa petite amie, et que tout dans sa vie a basculé en peu de temps. Il a ensuite généré plus de 10k dollars dès son premier mois en tant que closer.
Un aspect crucial de la discussion tourne autour de la genuinité et de l'empathie dans le processus de vente. Les intervenants s'accordent à dire que les meilleurs closers sont ceux qui se soucient réellement d'aider leurs prospects. Il ne s'agit pas seulement de "tactiques de vente", mais de construire une connexion authentique, de transmettre une énergie positive et de bâtir la confiance. Pablo mentionne avoir personnellement encaissé 8 000 dollars en une seule journée sur un bateau, simplement parce que les gens appréciaient son énergie et sa personnalité. Il insiste sur le fait que la confiance est le fondement de toute vente réussie.
L'orateur pose ensuite la question de ce qui fait un "bon closer" au-delà des techniques de vente. La réponse unanime est la "genuinité". Si le prospect sent que le closer se soucie réellement de son succès et de sa transformation, il sera plus enclin à acheter. Cela évite également les chargebacks et assure la satisfaction du client, ce qui, à son tour, renforce la réputation du programme et attire plus de clients.
Pablo explique son propre succès en disant que le fait d'avoir lui-même traversé des difficultés et des croyances limitantes lui permet de mieux comprendre et d'aider ses prospects. Il a lutté pendant six mois dans un autre programme, gagnant seulement 1 000 dollars par mois, et il ne veut pas que d'autres vivent la même chose. C'est cette expérience personnelle qui motive sa volonté d'aider les autres à éviter les mêmes erreurs. Il partage son histoire pour inspirer et enseigner, car il sait à quel point il est frustrant de ne pas voir de résultats dans une entreprise.
Sean, un autre étudiant, partage son parcours. Il a rejoint le programme en juin, a obtenu une offre un mois plus tard, et a atteint son premier mois à 10k dollars en juillet, août et septembre, totalisant 12 500 dollars. Il critique les programmes qui se concentrent uniquement sur les aspects "salesy" sans aborder le développement personnel et le mindset. Il souligne que le succès rapide dans la vente à haute commission ne vient pas seulement de la maîtrise des techniques de vente, mais d'un changement d'identité et de mindset. Il compare cela à d'autres modèles commerciaux où les revenus ne sont pas immédiats, alors qu'en vente, le paiement est souvent instantané après la conclusion d'un accord.
L'orateur aborde ensuite la notion de "high ticket sales" qui est souvent mal interprétée comme étant purement axée sur la vente agressive. Il utilise l'exemple d'un vendeur trop insistant dans un magasin, expliquant que ce n'est pas le type de vente qu'il promeut. Au lieu de cela, il met l'accent sur la "transformation de l'identité" et l'impact que la vente peut avoir sur la vie des gens. Il distingue les appels de vente traditionnels, axés sur des questions comme "Comment vous sentez-vous ?", des appels qui visent à aider le prospect à surmonter ses angoisses et ses peurs, surtout lorsqu'il s'agit de prendre des décisions importantes et nouvelles pour lui.
Il est également question de la gestion des objections. L'orateur critique l'idée qu'il faille systématiquement "gérer" les objections. Il suggère que la plupart des objections découlent de la peur et des croyances limitantes, et que le rôle du closer est d'aider le prospect à surmonter ces obstacles avant même qu'ils ne formulent une objection. Il mentionne une vidéo qu'il a vue avec le titre provocateur "Objection Handling is Gay", soulignant que l'accent devrait être mis sur la résolution des problèmes internes du prospect plutôt que sur des techniques de réponse aux objections.
Alizar et Sean sont interrogés sur les raisons de leur succès rapide. Sean attribue son succès à son mindset, ayant essayé sans succès plusieurs autres modèles commerciaux (création de contenu, crypto, dropshipping) avant de trouver la vente à haute commission. Il pense que son mindset positif et sa capacité à croire en lui ont été déterminants. Il souligne que la vente à haute commission n'est pas seulement une question de technique, mais aussi de capacité à aider les gens à prendre des décisions qui changent leur vie.
Zayd, le troisième étudiant, partage son histoire. Il admet avoir été un peu réticent ("pussy") au début, principalement en raison de son manque d'expérience dans des transactions d'un montant aussi élevé (3 000 dollars). Il avait une certaine appréhension à dépenser autant d'argent et à sortir de sa zone de confort, surtout après 18-19 ans de vie dans une certaine routine. Il mentionne que Pablo a joué un rôle crucial pour l'aider à surmonter cette appréhension, utilisant des analogies comme le parachutisme pour illustrer l'importance de prendre des risques et de surmonter la peur.
La discussion porte ensuite sur l'incertitude inhérente à la prise de décision, notamment dans le domaine financier. L'orateur et les étudiants s'accordent à dire que la vie est pleine d'incertitudes, et que même les décisions apparemment sûres sont souvent basées sur une forme d'incertitude. Ils soutiennent que la peur de l'échec ne devrait pas empêcher de prendre des risques, car le pire scénario est souvent de rester dans sa situation actuelle. En revanche, prendre un risque peut mener à des résultats extraordinaires. Ils insistent sur le fait que les gens ont tendance à externaliser leurs problèmes ("c'est ma famille, je n'ai pas le temps"), alors que la vraie cause de leurs échecs réside souvent en eux-mêmes.
Un point important soulevé est que les objections ne sont souvent que des excuses, révélant un manque de préparation ou une incapacité à aider le prospect à surmonter ses croyances limitantes. L'orateur encourage les closers à ne pas se focaliser sur la gestion des objections, mais plutôt sur la construction d'une relation de confiance solide.
La conversation aborde également le concept de "pay-to-win" dans le contexte des mentorats. L'orateur et ses étudiants estiment que payer pour un mentorat de qualité est un investissement judicieux qui permet d'accélérer l'apprentissage et d'éviter de répéter les erreurs passées. Ils contrastent cela avec des approches autodidactes qui peuvent être beaucoup plus longues et moins efficaces. La culture d'une communauté de soutien est également mise en avant comme un facteur clé de succès, car même en travaillant seul, il est important d'être entouré de personnes qui vous soutiennent et vous donnent des retours.
Enfin, l'orateur donne un conseil final : arrêter d'être un "geek" dans le sens d'être trop analytique ou trop timide lors des appels de vente. Il recommande d'imaginer être la personne la plus confiante et dominante possible avant chaque appel, et de se concentrer sur l'aide apportée au prospect. L'énergie et la confiance sont perçues comme des éléments cruciaux pour réussir dans ce domaine. La vidéo se termine sur une note positive, l'orateur exprimant sa fierté envers ses étudiants et son amour pour eux, concluant que l'essentiel est de se concentrer sur l'aide apportée aux autres pour devenir meilleur en vente.