
sales and psychology qna with my 20k a month student
AI Summary
L'intervenant principal, Hudson, et son étudiant, Ryan, discutent de divers sujets liés à la réussite financière, la mentalité, les ventes à forte valeur ajoutée (high ticket sales) et l'entrepreneuriat lors d'une session de questions-réponses en direct.
Hudson commence par des problèmes techniques avec son Instagram, l'empêchant de partager des liens, mais le problème est résolu plus tard. Il exprime son désaccord avec l'idée que son contenu est "motivationnel", préférant le qualifier de contenu qui aide les gens à changer leur vie grâce à une mentalité axée sur l'action et la croyance en soi. Il mentionne que la motivation seule sans action est inefficace.
Concernant la musique, il refuse de partager sa playlist, suggérant que n'importe quelle musique qui fait se sentir bien est bénéfique. Il aborde le sujet de Shelby Sap, admettant qu'il la détestait autrefois mais reconnaît maintenant son succès.
Hudson partage son expérience financière, passant de 30 000 $ par mois à 130 000 $ en un mois. Il explique que pour lui, ce saut a semblé "normal" car il croit qu'on ne peut gagner qu'environ 10 % de plus ou de moins que ce que l'on croit mériter. Il souligne que la croyance en sa propre capacité à gagner un certain revenu est un facteur limitant.
Il conseille aux personnes dans la vente d'assurance-vie en porte-à-porte de se tourner vers les ventes à forte valeur ajoutée. Il critique l'idée de lire des livres sur la vente ou l'entraînement physique sans passer à l'action. Pour lui, la meilleure façon de s'améliorer est de "faire" les choses.
Interrogé sur ses mentors, Hudson cite de nombreux penseurs comme Platon, Carl Jung et Manly P. Hall, affirmant avoir eu plus de mentors que la plupart des gens, la plupart n'étant pas rémunérés. Il mentionne avoir payé un seul mentor à l'âge de 16 ans.
Il réintroduit sa "théorie du fusil" (gun theory), expliquant que si Dieu vous donnait le pouvoir de tuer un million de personnes, il vous donnerait également le pouvoir de devenir riche, soulignant le libre arbitre et la responsabilité individuelle. Il insiste sur le fait que la prière doit être accompagnée de la conviction que l'on a déjà reçu ce que l'on demande.
Concernant le travail acharné, il affirme qu'il faut trouver du temps pour ce que l'on veut, peu importe le nombre d'heures travaillées. Pour manifester 20 000 $ par mois, il insiste sur l'action : "Trouvez une compétence et gagnez de l'argent." La manifestation sans action ne fonctionne pas.
Il explique ce que sont les ventes à forte valeur ajoutée : vendre des services de conseil, des programmes de coaching ou de mentorat pour une commission. Il réfute l'idée de vendre des sites web à forte valeur ajoutée, car l'IA peut désormais créer des sites web instantanément, rendant difficile de justifier des prix élevés.
Hudson est en train de développer un produit appelé "zen pouch", un type de nootropique/hydratant/énergisant, qui n'est pas un supplément ou une pilule. Il veut que ce produit soit si efficace qu'il devienne plus grand que sa propre marque et que les gens ne l'associent pas nécessairement à lui. Il le décrit comme le "meilleur produit au monde" et une entreprise "réelle" au-delà de ses programmes de coaching.
Il aborde le réseautage, soulignant que les connexions viennent à vous une fois que vous avez de l'argent et que vous pouvez apporter de la valeur. Son étudiant, Ryan, partage son expérience : il a commencé avec 300 $ il y a 5-6 mois, a rejoint le programme de Hudson alors qu'il était à l'école et travaillait à temps partiel, et a réussi à transformer sa vie. Ryan est maintenant un coach dans le programme de Hudson et vit sur une île privée, soulignant que le réseautage n'est pas venu en apprenant à réseauter, mais en développant une compétence et en devenant bon.
Hudson et Ryan abordent la question de la foi et de la Bible. Hudson, qui se dit chrétien, défend son usage de jurons en expliquant que le christianisme va au-delà des règles superficielles et se concentre sur l'accomplissement et la conscience. Il insiste sur le fait que la Bible est un livre ésotérique, signifiant que son sens profond n'est accessible qu'à quelques-uns, et qu'elle enseigne des concepts comme la manifestation et la loi de l'attraction. Il mentionne des versets comme "Croyez que vous l'avez déjà reçu" et "Tel un homme pense, tel il est" pour appuyer ses propos.
Il explique que son programme de développement personnel (mindset program) a été intégré à son programme de vente, "Closing a Ball", car il estime que la mentalité seule est insuffisante si l'on n'a pas de compétence pour gagner de l'argent. Il critique les influenceurs TikTok qui parlent de manifestation sans avoir de compétences lucratives.
Concernant les "clips" (extraits vidéo), il explique que ce sont des fans qui les créent gratuitement, et qu'il ne paie pas pour cela. Son programme "Closing a Ball" offre plus de 3 000 opportunités d'emploi, avec 250 nouvelles opportunités chaque jour, et de nombreux étudiants viennent d'Europe.
Hudson pense que la vente est la meilleure compétence que quiconque puisse apprendre. Bien qu'il veuille devenir milliardaire et que cela implique de créer une entreprise, il considère la vente et le marketing comme les deux compétences les plus importantes. Il n'est pas franc-maçon, bien qu'il ait étudié des œuvres de francs-maçons comme Manly P. Hall, soulignant que les francs-maçons enseignent des connaissances ésotériques comme la loi de l'attraction.
Il révèle qu'il ne donne jamais le prix de son programme "Closing a Ball" directement, car il dépend du niveau d'aide dont chaque personne a besoin. Il invite les intéressés à prendre un appel avec un de ses coachs.
Ryan partage une anecdote amusante sur la raison pour laquelle il a initialement cherché à apprendre la vente : pour apprendre à parler aux filles. Hudson confirme qu'il l'a "brutalisé" lors des appels de coaching pour le pousser à s'améliorer socialement.
Hudson raconte son parcours vers le succès, expliquant qu'il ne pensait pas devenir riche au lycée, mais qu'une expérience de travail à 15 ans lui a fait réaliser qu'il devait trouver une autre voie. Il a essayé le e-commerce et le trading avant de trouver le succès dans les ventes à forte valeur ajoutée. Il a eu plusieurs mentors, dont certains rémunérés et d'autres non (comme lui-même pour ses viewers YouTube).
Il justifie le fait de fumer en disant que si cela le fait se sentir bien et lui donne de l'énergie pour gagner plus d'argent, il le fera, et qu'une cigarette ne le tuera pas. Il critique fortement le day trading, le qualifiant de "nul" et affirmant qu'il faut des années et beaucoup de capital pour gagner de l'argent. Il souligne que 66 % des millionnaires ont commencé dans la vente, contre moins de 1 % dans le trading. Il critique les "prop funds" (sociétés de financement de traders) qui promettent de financer les traders avec peu de capital initial.
Hudson explique qu'il vit à Dallas comme base de repli, car il voyage constamment et ne veut pas être distrait par la vie sociale d'une ville comme Miami. Il aborde également des rumeurs sur son père, révélant que son père est décédé sans argent et endetté, ce qui l'a poussé à ne pas vouloir suivre le même chemin.
Il répète que la manifestation sans action est inefficace : il faut trouver une compétence, la maîtriser et gagner de l'argent. Il souligne que la vente à forte valeur ajoutée est plus facile que la vente en porte-à-porte car on parle à des personnes déjà intéressées.
Il insiste sur le fait que changer son identité ne se fait pas uniquement par la pensée ou les affirmations, mais par des actions concrètes et des décisions radicales. Ryan en est un exemple, ayant investi dans le programme de Hudson et s'étant forcé à changer.
Hudson conclut en invitant tout le monde à considérer les ventes à forte valeur ajoutée, car c'est le modèle économique qui a créé le plus de millionnaires. Il offre une formation gratuite de 20 minutes sur les ventes à forte valeur ajoutée et la possibilité de parler à un coach. Il réaffirme que la meilleure chose à faire est de trouver une compétence et de gagner de l'argent.
Il mentionne que son programme a formé plus de mille personnes en un an et demi. Il précise que les étudiants de son programme viennent de divers horizons et que certains sont même devenus coachs.
Il aborde la question des rumeurs sur les réseaux sociaux, notamment concernant le SMMA (Social Media Marketing Agency), et critique à nouveau le trading, notant que de nombreux "gourous" du trading ont en fait fait fortune en vendant des cours, souvent via des closers (vendeurs) comme ceux formés dans son programme.
Il termine en réitérant son amour pour sa communauté, son souhait de continuer à aider les gens et l'importance de l'action dans la recherche de la réussite financière.